C’est en début d’après-midi que nous arrivons aux portes du « Grand Canyon National Parc ». L’entrée (par voiture) est de 25 $ mais, grâce aux conseils avisés des rangers, nous optons pour un pass annuel qui nous ouvre les portes des 380 parcs nationaux américains (coût 80 $).
Une fois les guérites passées, nous serpentons quelques kilomètres sans apercevoir de signes avant-coureurs de la proximité du Grand Canyon.
Soudain, c’est le choc, nous sommes au bords de cette colossale cicatrice, de se gouffre immense…
Enorme, gigantesque, les superlatifs manquent pour décrire la taille impressionnante et la majesté de ce site. Je m’en remet donc à la description de wikipedia pour vous donner une idée…
Les dimensions du grand Canyon sont gigantesques : il s'étend sur environ 450 km de long. Sa profondeur moyenne est de 1300 mètres avec un maximum de plus de 2000 mètres. Sa largeur varie de 5,5 km à 30 km.
Le Grand Canyon n'est ni le plus profond, ni le plus imposant des canyons terrestres, mais le site est remarquable pour les points de vue offerts aux visiteurs et aux couches géologiques qui apparaissent sur les falaises. Les strates racontent l'histoire du continent nord-américain. D'autre part, l'endroit est le résultat spectaculaire du travail de l'érosion, notamment celle du fleuve Colorado qui coule en contre-bas. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1979.
On se sent véritablement minuscule devant cette merveille naturelle. Nous apprécions, au-delà de la magnifique vue, l’impeccable tenue des parcs nationaux. La mise en valeur des sites et l’accueil des visiteurs sont biens pensés et offrent des conditions optimales pour profiter de ses lieux magiques.
Entre les différents points de vues tous plus impressionnants les uns que les autres, nous avons la chance de croiser le chemin d’une biche qui se laisse coquettement photographier.
Les changements de lumière, les couleurs nous ravissent et même quand nous reprenons la route pour rejoindre notre prochaine hébergement, nous ne pouvons nous empêcher de nous arrêter 20 millions de fois pour admirer les vues changeantes.
Une fois sorti du parc, le paysage reste magnifique… nous entrons en territoire Navajo pour rejoindre Page, au bord du lake Powell.